La Présidence charge le ministre secrétaire général de la Présidence à diriger le processus de concertation.

, par  masterEveil , popularité : 0%

Le ministre de l’Éducation nationale et de la Réforme du Système éducatif, porte-parole du gouvernement, M. Mohamed Melainine Ould Eyih a déclaré que la hausse des prix est un phénomène mondial, ajoutant que l’État fournit des efforts importants en vue de l’atténuer.

Le porte-parole du gouvernement qui s’exprimait au cours de la traditionnelle conférence de presse hebdomadaire du gouvernement, a également souligné que 1700 boutiques ont été ouvertes, et fonctionnent tout au long de l’année, afin de réduire l’impact de la hausse des prix sur le marché international.

Il a affirmé que d’autres boutiques s’y sont ajoutées, à l’occasion de l’avènement du mois du Ramadan, notant que ces boutiques sont approvisionnés en denrées de première nécessité et à des prix abordables pour que les populations les plus démunies puissent accéder aux produits de base.

Interpellé au sujet relatif à la concertation politique, le porte-parole du gouvernement a confirmé que le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a chargé le ministre secrétaire général de la Présidence, de présider le processus de concertation.

Le porte-parole a précisé que ce choix, fait suite à une requête des partis, pour la nomination d’un président, après que les tendances politiques n’aient pas pu se mettre d’accord autour d’une personnalité. Par ailleurs, le porte-parole a souligné qu’un comité de concertation a d’ores et déjà été mis en place. Celui-ci est composé de 9 neufs membres de l’opposition et autant de membres de la majorité présidentielle.

Avant de clore ce sujet, le porte-parole du gouvernement a affirmé que la position du Président de la République, pour une concertation inclusive, demeure constante, depuis le début du processus.

Répondant à une autre question relative au recrutement de prestataires de services de l’enseignement, le ministre a indiqué que les opportunités d’intégration au corps des enseignants existent toujours. Selon lui, ceux qui n’ont pas eu la chance de réussir cette fois-ci, pourront concourir à nouveau, l’année prochaine, s’ils remplissent les conditions. Il a exprimé les regrets du ministère face au taux de réussite très bas, constaté lors du dernier concours.


Echos&Confi

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