"Le retrait de ma plainte contre Biram est tributaire de ses excuses pour affront et incitation », dit Deddah Abdallahi

, par  masterEveil , popularité : 14%

Le journaliste Deddah Abdallahi, auteur de la plainte qui a conduit le leader de l’IRA et député grand absent aux réunions du nouveau Parlement Biram Ould Dah Ould Abeidy, à la prison, vient d’accorder un entretien au confrère arabe « Essaha », dans lequel, il revient sur ce dossier politico-judiciaire, plein de rebondissements.

Le confrère exprime d’emblée son respect à Ould Abeidy, précisant avoir fait l’objet d’une agression, en tant que journaliste et qu’homme, dés lors où Biram a cherché à lui confisquer son ‘humanité », l’appelant de chien et d’espion ainsi que par d’autres termes humiliants.

« Recourir à la justice est l’unique moyen civil pour revendiquer son droit, face aux abus, aux insultes et à l’incitation à la violence et à la haine’, a-t-il dit.

 C’est Biram qui avait choisi le moment pour vilipender les autres, a-t-il ajouté, précisant qu’il ne fait pas passer pour l’avocat du système judiciaire mauritanien et de son intégrité, mais que c’est bien Ould Abeidy, qui a refusé le règlement du dossier, par son refus de présenter des excuses en contrepartie du retrait de la plainte, préferant inscrire plutôt l’affaire dans le cadre d’un bras de fer avec le pouvoir et insistant pas la suite pour qu’elle prenne une telle allure.

« Je n’exige aucune indemnisation et rien d’autre, à part des excuses pour les insultes tenues par Biram à mon endroit », a-t-il dit, écartant une issue proche du dossier, dés lors où Ould Dah refuse de reconnaitre qu’il a un problème avec un journaliste, plaçant l’affaire dans un contexte totalement étranger à ce différend.


Echos&Confi

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