Mbaba Guèye de l’école Zahra remporte le prix Ly Djibril Hamet du jeune conteur 2016

, par  masterEveil , popularité : 9%

Elève à l’Ecole Zahra, la jeune Mbaba Guèye, 16 ans, a remporté samedi 19 novembre, à l’Institut français de Mauritanie (Ifm), le prix Ly Djibril Hamet, homme de culture mauritanien, décédé le 16 Octobre 2015, au Canada, à l’âge de 69 ans.
Parmi les autres finalistes de ce prix organisé en marge de la cinquième édition du Festival des Sagesses Populaires, toutes des filles, figuraient Mariem Diallo (Petit Centre), Mariem Diaouné (Moctar Kelly), Mbarka Diagne (Diamly) et Salma Babou (Vowz Bamba).
Après l’annonce du jury, le prix a été remis à Mbaba Guèye par Athié Mohamed El Michry, membre d’empreintes culturelles et ami de Ly Djibril Hameth, qui en a profité pour rappeler que "celui pour lequel ce prix a été créé fut scout dans sa vie, musicien, conteur, dramaturge, le père des enfants, un combattant de la liberté, un enseignant".
"La valeur des contes dans la société africaine est telle qu’on vit avec, on est bercé par les contes, par les chansons des contes, on grandit dans la famille par les contes, on vit avec les contes…Donc, le conte ne mourra jamais. Je demande solennellement à tous les établissements scolaires de remettre le conte, les récits et les récitations, les proverbes et les adages dans leurs programmes. C’est extrêmement important, l’apprentissage de la parole", a ensuite déclaré M. Mohamed El Michry.
Quelques minutes plutôt, le directeur de l’Institut français de Mauritanie (ifm), Stéphane Blanchot, en réponse à la nécessité de soutenir l’expression artistique en Mauritanie, annonçait l’appui aux jeunes conteurs pour renouveler les générations. "Le conte est aussi important que la musique, le théâtre, la danse", a souligné M. Blanchot.
Parrainée par le ministère mauritanien de l’environnement et du développement durable, la cinquième édition du Festival Sagesses Populaires avait comme thème la protection de l’environnement et des ressources marines.

Texte & Photos par Babacar Baye NDIAYE

Cridem


Echos&Confi

Les femmes bien loties dans le (...)