Propriété des terres agricoles : L’ancien système n’est pas reconnu par l’Etat dit le Premier ministre

, par  Webmastrer , popularité : 11%

Le Premier ministre M. Yahya Ould Hademine a apprécié les remarques et les propositions faites par les députés, issus des différentes composantes de la scène politique, représentées à l’Assemblée nationale et des divers groupes parlementaires au sein de cette chambre, relatives à la déclaration qu’il a présentée devant le parlement sur bilan de l’exécution de la politique générale du gouvernement pour la période 2015-2016 et sur ses perspectives.

Le Premier ministre a indiqué au cours d’une séance plénière tenue à l’Assemblée jeudi dernier, sous la présidence du député Mohamed Ould Boilil, son président, qu’il essayera de répondre à toutes les questions, en uniformisant les réponses à celles qui se recoupent.

Répondant à une question relative à la propriété des terres agricoles, le Premier ministre a indiqué que les anciennes propriétés ne sont pas prises en considération du point de vue de l’Etat, précisant que chaque citoyen a le droit à la propriété sur le territoire national.

Il a souligné, dans ce cadre, que la Kédia d’Idjil, qui était dans le passé une propriété privée, est aujourd’hui un bien pour tous les mauritaniens, soumise à une exploitation servant l’intérêt de tous.
Ceci s’applique aussi à la ville de Nouakchott et à des zones semblables telles que l’arrondissement de Dar El Barka, qui verra le lancement d’un projet agricole réalisé au profit des habitants, dans un endroit fixé de concert avec eux a-t-il ajouté.

Tout projet adopté par l’Etat vise un intérêt général sans discrimination aucune et évite à tout prix d’être une source de nuisance a-t-il dit.

Toute revendication de propriété quel qu’elle soit, impose la présentation de pièces sans équivoque remises par les autorités habilitées a-t-il conclu.

La séance plénière s’est déroulée en présence des membres du gouvernement et de plusieurs conseillers du Premier ministère et de directeurs centraux de départements


Echos&Confi

Les femmes bien loties dans le (...)