Qui s’absente sans motif 3 fois à El-Jumou-a est un hypocrite (Hadith)

, par  masterEveil , popularité : 12%

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

D’après Abou Ja’d Al Damri (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Celui qui délaisse le jumu’a trois fois sans excuses (*) est un hypocrite ».
(Rapporté par Ibn Khouzeima et authentifié par cheikh Albani dans Sahih Targhib n°727)

(*) Les savants mentionnent que les excuses qui permettent de ne pas se rendre à la prière du Vendredi (Salât Al-jumu’a) sont par exemple la maladie, la pluie, la peur d’un ennemi...

عن أبي الجعد الضمري رضي الله عنه قال النبي صلى الله عليه وسلم : من ترك الجمعة ثلاثا من غير عذر فهو منافق
(رواه ابن خزيمة و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ٧٢٧)

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La nouvelle CENI est parfaite dit le Gouvernement

Le ministre de la culture, de l’artisanat, porte- parole officiel du gouvernement et de la justice, Ould Cheikh a affirmé hier jeudi devant les médias que le nouveau Comité Directeur de la CENI 2018 ne souffre d’aucune irrégularité.

En réponse à une question relative à l’intention du chef de file de l’opposition de faire un recours contre la composition de la CENI, le ministre, a évoqué une opposition au sujet même du leadership de l’opposition partie prenante au dialogue et qui a été associée dans la gestion de cette Commission.

« Pour ce qui est des opposants non dialoguistes et n’appartenant pas à l’institution de l’opposition, il n’est pas prévu, dit-il, qu’ils soit associés à la Commission »,.

« La loi énonce que les membres de la CENI sont choisis entre la majorité et l’opposition », ce qui fut fait et chacune des parties a porté son choix sur 11 personnes parmi lesquelles ont été retenus 11 membres entre la majorité et l’opposition ».

« La loi ne précise toutefois pas que le chef de file de l’opposition en personne soit membre de la CENI. Quant aux voies de recours, il sait comment s’y prendre. Donc, il ne nous reste qu’à attendre les résultats de ce recours.

A propos des présumés liens de parenté entre les membres de la CENI avec certains hommes politiques et hommes d’affaires, le ministre a mis en exergue le caractère commun de ces liens à tous les citoyens mauritaniens, soulignant que le plus important, est que cette parenté ne se fasse pas au détriment de la loi. Et si cela arrivait à se produire la commission est là pour mettre un terme à tout abus.

« Je suis convaincu que le Président de la République n’a proposé aucun membre de la CENI, puisque l’essentiel est que ledit membre satisfasse aux conditions requises, en premier lieu la compétence », a-t-il noté.

« Je suis convaincu que le Président de la République n’a proposé aucun membre de la CENI, puisque l’essentiel est que ledit membre satisfasse aux conditions requises, en premier lieu la compétence », a-t-il noté.
Avec AMI
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et Dia Moctar Malal ont commenté jeudi après- midi à Nouakchott t les résultats du conseil des ministres tenu plus tôt dans la matinée.

Le ministre de la culture a indiqué que le conseil a examiné et approuvé un certain nombre de projets de décrets et de communications dont une communication sur l’élaboration de la politique sectorielle du ministère de la justice.

Il a ajouté dans une réponse à une question sur le dialogue secret qui a réuni la majorité et le Forum national pour la Démocratie et l’Unité (FNDU), qu’il a déjà déclaré auparavant que le gouvernement n’est pas en dialogue avec l’opposition et qu’il s’est avéré par la suite qu’il y avait dialogue avec entre majorité et opposition et qu’il s’agissait d’un dialogue secret comme l’ont voulu les deux parties.

Le ministre a précisé que son déni de l’existence de ce dialogue n’est pas contradictoire avec ses déclarations à ce sujet car le gouvernement n’était pas partie prenante mais bien la majorité.

Il a ajouté que les informations qui sont en sa disposition montrent que l’opposition non dialoguiste avec y compris le Forum, a effectivement contacté la majorité au cours de la campagne sur le dernier référendum constitutionnel aux fins de parvenir à un accord sur les questions portant sur les élections et ce, à travers des discussions, négociations ou dialogue qui leur garantit la participation aux élections.

Le ministre a ajouté que la majorité a répondu positivement au désir du Forum en la matière et les négociations ont commencé et ont abouti à l’accord que les données ont établi que ce sont eux (les gens du Forum) qui ont été à l’origine des fuites. Car il y a quelqu’un parmi les membres du Forum qui l’a ébruité en direction de l’un des ses parents opérant au site ‘’Al Akhbar’’ qui a été le premier à publier l’accord.

En réponse à une question relative à l’intention du chef de file de l’opposition de faire un recours contre la composition de la CENI, le ministre, a évoqué une opposition au sujet même du leadership de l’opposition partie prenante au dialogue et qui a été associée dans la gestion de cette Commission.

« Pour ce qui est des opposants non dialoguistes et n’appartenant pas à l’institution de l’opposition, il n’est pas prévu, dit-il, qu’ils soit associés à la Commission »,.

« La loi énonce que les membres de la CENI sont choisis entre la majorité et l’opposition », ce qui fut fait et chacune des parties a porté son choix sur 11 personnes parmi lesquelles ont été retenus 11 membres entre la majorité et l’opposition ».

« La loi ne précise toutefois pas que le chef de file de l’opposition en personne soit membre de la CENI. Quant aux voies de recours, il sait comment s’y prendre. Donc, il ne nous reste qu’à attendre les résultats de ce recours.

A propos des présumés liens de parenté entre les membres de la CENI avec certains hommes politiques et hommes d’affaires, le ministre a mis en exergue le caractère commun de ces liens à tous les citoyens mauritaniens, soulignant que le plus important, est que cette parenté ne se fasse pas au détriment de la loi. Et si cela arrivait à se produire la commission est là pour mettre un terme à tout abus.

« Je suis convaincu que le Président de la République n’a proposé aucun membre de la CENI, puisque l’essentiel est que ledit membre satisfasse aux conditions requises, en premier lieu la compétence », a-t-il noté.

Répondant à une question relative à la vague d’arrestations opérées dernièrement dans les rangs des propriétaires des pharmacies et si elle est inspirée par Interpol, le ministre a rappelé que bien souvent les contrevenants parmi les vendeurs de faux médicaments et de médicaments périmés ou les trafiquants de stupéfiants et produits psychotropes sont arrêtés et déférés à la justice et c’est ce qui s’est produit.

"L’affaire est entre les mains de la justice et fait l’objet d’une instruction », a-t-il indiqué, précisant ne pas être au courant d’une demande d’Interpol çà ce sujet.

« Ce qui est sûr, c’est que l’Etat ne peut arrêter une personne, sans raisons sécuritaires et légales. Et cette mission( de défense de la sécurité et de la loi) il la mène sans qu’il ait besoin d’être sollicité par la police internationale ; bien qu’Interpol soit une organisation internationale, coopérant avec tous les Etats membres dont le nôtre ; ce qui n’empêche pas cette organisation d’exprimer une demande par rapport à certains individus. Mais la cause de cette arrestation est que ces citoyens mauritaniens, ont commis des infractions et partant ont été poursuivis par la justice et sont aujourd’hui entre les mains de cette justice », a-t-il dit.

Le ministre de la justice a commenté quant à lui, la communication relative à l’élaboration de la politique sectorielle.

« Le département a connu plusieurs réformes dans le passé, la première en 1995. Cette réforme financée par la Banque Mondiale, a traité un seul aspect des problèmes de la justice. La seconde, a été opérée en 2007 et la dernière, toujours en vigueur, l’a été en 2015 », a-t-il dit.

« Ces trois réformes s’étaient focalisées sur un axe unique parmi les différents volets délicats du secteur ; d’où les résultats obtenus, qui étaient en deçà du niveau escompté », a-t-il ajouté.

« Le ministère a œuvré, dans ce cadre, à l’élaboration d’une politique sectorielle, afin d’en obtenir le financement nécessaire par l’Union Européenne en vue de sa mise en œuvre », a-t-il dit.

« La politique sectorielle du département traitera 5 axes fondamentaux à savoir : la législation (i), la formation (ii), la spécialisation, le fonctionnement quotidien de la justice et l’accès à ses services (iii) les installations et les édifices (iv) et la communication (v) », a-t-il indiqué, rappelant que cette politique sera examinée par un groupe d’experts dans ce domaine ».

/ Les ministres de la culture et de la justice commentent les résultats du conseil des ministres
Nouakchott, 19/04/2018 - Les ministres de la culture, de l’artisanat, porte- parole officiel du gouvernement et de la justice, MM. Mohamed Lemine Ould Cheikh et Dia Moctar Malal ont commenté jeudi après- midi à Nouakchott t les résultats du conseil des ministres tenu plus tôt dans la matinée.

Le ministre de la culture a indiqué que le conseil a examiné et approuvé un certain nombre de projets de décrets et de communications dont une communication sur l’élaboration de la politique sectorielle du ministère de la justice.

Il a ajouté dans une réponse à une question sur le dialogue secret qui a réuni la majorité et le Forum national pour la Démocratie et l’Unité (FNDU), qu’il a déjà déclaré auparavant que le gouvernement n’est pas en dialogue avec l’opposition et qu’il s’est avéré par la suite qu’il y avait dialogue avec entre majorité et opposition et qu’il s’agissait d’un dialogue secret comme l’ont voulu les deux parties.

Le ministre a précisé que son déni de l’existence de ce dialogue n’est pas contradictoire avec ses déclarations à ce sujet car le gouvernement n’était pas partie prenante mais bien la majorité.

Il a ajouté que les informations qui sont en sa disposition montrent que l’opposition non dialoguiste avec y compris le Forum, a effectivement contacté la majorité au cours de la campagne sur le dernier référendum constitutionnel aux fins de parvenir à un accord sur les questions portant sur les élections et ce, à travers des discussions, négociations ou dialogue qui leur garantit la participation aux élections.

Le ministre a ajouté que la majorité a répondu positivement au désir du Forum en la matière et les négociations ont commencé et ont abouti à l’accord que les données ont établi que ce sont eux (les gens du Forum) qui ont été à l’origine des fuites. Car il y a quelqu’un parmi les membres du Forum qui l’a ébruité en direction de l’un des ses parents opérant au site ‘’Al Akhbar’’ qui a été le premier à publier l’accord.

En réponse à une question relative à l’intention du chef de file de l’opposition de faire un recours contre la composition de la CENI, le ministre, a évoqué une opposition au sujet même du leadership de l’opposition partie prenante au dialogue et qui a été associée dans la gestion de cette Commission.

« Pour ce qui est des opposants non dialoguistes et n’appartenant pas à l’institution de l’opposition, il n’est pas prévu, dit-il, qu’ils soit associés à la Commission »,.

« La loi énonce que les membres de la CENI sont choisis entre la majorité et l’opposition », ce qui fut fait et chacune des parties a porté son choix sur 11 personnes parmi lesquelles ont été retenus 11 membres entre la majorité et l’opposition ».

« La loi ne précise toutefois pas que le chef de file de l’opposition en personne soit membre de la CENI. Quant aux voies de recours, il sait comment s’y prendre. Donc, il ne nous reste qu’à attendre les résultats de ce recours.

A propos des présumés liens de parenté entre les membres de la CENI avec certains hommes politiques et hommes d’affaires, le ministre a mis en exergue le caractère commun de ces liens à tous les citoyens mauritaniens, soulignant que le plus important, est que cette parenté ne se fasse pas au détriment de la loi. Et si cela arrivait à se produire la commission est là pour mettre un terme à tout abus.

« Je suis convaincu que le Président de la République n’a proposé aucun membre de la CENI, puisque l’essentiel est que ledit membre satisfasse aux conditions requises, en premier lieu la compétence », a-t-il noté.

Répondant à une question relative à la vague d’arrestations opérées dernièrement dans les rangs des propriétaires des pharmacies et si elle est inspirée par Interpol, le ministre a rappelé que bien souvent les contrevenants parmi les vendeurs de faux médicaments et de médicaments périmés ou les trafiquants de stupéfiants et produits psychotropes sont arrêtés et déférés à la justice et c’est ce qui s’est produit.

"L’affaire est entre les mains de la justice et fait l’objet d’une instruction », a-t-il indiqué, précisant ne pas être au courant d’une demande d’Interpol çà ce sujet.

« Ce qui est sûr, c’est que l’Etat ne peut arrêter une personne, sans raisons sécuritaires et légales. Et cette mission( de défense de la sécurité et de la loi) il la mène sans qu’il ait besoin d’être sollicité par la police internationale ; bien qu’Interpol soit une organisation internationale, coopérant avec tous les Etats membres dont le nôtre ; ce qui n’empêche pas cette organisation d’exprimer une demande par rapport à certains individus. Mais la cause de cette arrestation est que ces citoyens mauritaniens, ont commis des infractions et partant ont été poursuivis par la justice et sont aujourd’hui entre les mains de cette justice », a-t-il dit.

Le ministre de la justice a commenté quant à lui, la communication relative à l’élaboration de la politique sectorielle.

« Le département a connu plusieurs réformes dans le passé, la première en 1995. Cette réforme financée par la Banque Mondiale, a traité un seul aspect des problèmes de la justice. La seconde, a été opérée en 2007 et la dernière, toujours en vigueur, l’a été en 2015 », a-t-il dit.

« Ces trois réformes s’étaient focalisées sur un axe unique parmi les différents volets délicats du secteur ; d’où les résultats obtenus, qui étaient en deçà du niveau escompté », a-t-il ajouté.

« Le ministère a œuvré, dans ce cadre, à l’élaboration d’une politique sectorielle, afin d’en obtenir le financement nécessaire par l’Union Européenne en vue de sa mise en œuvre », a-t-il dit.

« La politique sectorielle du département traitera 5 axes fondamentaux à savoir : la législation (i), la formation (ii), la spécialisation, le fonctionnement quotidien de la justice et l’accès à ses services (iii) les installations et les édifices (iv) et la communication (v) », a-t-il indiqué, rappelant que cette politique sera examinée par un groupe d’experts dans ce domaine ».


Echos&Confi

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