RDC : Le fonctionnaire mauritanien de l’ONU libéré (Radio Okapi)

, par  masterEveil , popularité : 8%

Au Sud Kivu, le chef du sous bureau de la Monusco Uvira enlevé samedi par des hommes armés avec deux de ses collègues ont finalement été libérés tard dans la soirée. 

Ils ont passé plusieurs heures entre les mains des bandits qui les ont interceptés pendant le sport vers le quartier Rugenge, au nord de la cité d’Uvira. D’après le commandant urbain de la police nationale, le colonel Gilbert Serushago, les kidnappeurs n’ont posé aucune condition pour leur libération. 

Le chef du sous bureau de la monusco, Mohamed Abdelahi, mauritanien d’origine, et ses deux collègues James Maccharias (Kenya) et Anani Kossi (Togo) étaient en plein footing, comme chaque samedi, tôt le matin lorsqu’ils sont tombés entre les mains des personnes armées. 

Les malfrats supposés appartenir au groupe d’un certain ISSA, un déserteur de l’armée qui a rejoint la milice Maï Maï et habitant de Rugenge, ont obligé les victimes de prendre la direction des montagnes, vers Musheru, surplombant le quartier Rugenge. 

L’incident s’est passé entre 7h et 8h du matin. Le commandant urbain de la police nationale confirme que les trois personnes ont été libérées à 20h35. Le service de la sécurité de la Monusco les a récupérés nuitamment sur la route à l’entrée du centre de santé, près du parking de Rugenge. D’après le commandant de la police, les enquêtes étaient ouvertes par l’armée et la police pour traquer ces malfrats sur les montagnes.

Le colonel Gilbert Serushago souligne que l’une des victimes a été torturé, les autres auraient subis des intimidations et menaces d’être libérées moyennant rançon. Pour l’instant, la monusco n’a fait aucune déclaration à ce sujet.

Par la rédaction de Cridem, avec Radio Okapi 

Cridem 


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